21.11.17

1 livre par jour/ jour 4


À la maison, nous sommes tous de grands lecteurs (oui même Ulysse qui pour le moment ne fait que réclamer des histoires). Mais ce qui nous plaît beaucoup, à nous parents, ce sont les romans ados-jeune adulte qui sortent depuis une bonne dizaine d'année maintenant. 
Petit mari étant plus rapide que moi dans ses lectures, a donc terminé une série que je lis encore actuellement. Je lui ai donc proposé d'écrire lui-même l'article. Je vous laisse découvrir ici Henderson's boys, de Robert Muchamore, édité chez Casterman.

 

Henderson’s boys est une suite de romans initiatiques, qui s’adresse à un public d’adolescents. C’est aussi le préquel d’une autre série de romans dont vous avez peut-être entendu parler : C.H.E.R.U.B
Les personnages d’Henderson’s Boys à mon sens, plus encore que ceux de C.H.E.R.U.B, présentent une indéniable dimension humaine et parfois même tragique, qui nous les rend attachants et crédibles. 

Tout est dans la cohérence et la crédibilité me direz-vous; surtout lorsqu’il s’agit d’adolescents orphelins, recrutés par les services secrets britanniques, afin de tromper la vigilance des sbires de l’armée nazie pendant la seconde guerre mondiale.
Il ne s’agit pas, bien-sûr, d’une histoire vraie. Cependant, je n’ai pas pu m’empêcher, en lisant cette série de romans jeunesse, de penser à Guy Moquet, à Simone Veil, à Anne Frank ou encore à Louise Pikovsky dont on a récemment retrouvé la correspondance. Ils étaient tous adolescents au moment des faits.

En lisant Henderson’s boys je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ces familles et à ces enfants anonymes dont la vie a été bouleversée; voir pour beaucoup sacrifiée et détruite par la bêtise, la haine et la méchanceté. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Paul, le grand-père de ma conjointe - l’arrière-grand-père de mes enfants - et à son frère Pierre, qui eux aussi subirent les dommages directs de la guerre. Je ne peux pas m’empêcher de vous dire combien, en lisant ces romans, l’émotion était parfois intense et poignante


Henderson’s boys est la preuve que l’on peut écrire à destination de la jeunesse de bons romans sur la seconde guerre mondiale. Bien que violents ces romans présentent, à mon sens, une violence nécessaire destinée à entretenir le devoir de mémoire auprès des générations futures

Henderson’s boys, c’est sept romans qui couvrent la seconde guerre mondiale de juin 1940 à juin 1944. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez vous rendre sur le site officiel de la série en cliquant ici.  

Par Charles. A.    

20.11.17

1 livre par jour/ Jour 3

Bon, je suis extrêmement en retard sur mon agenda pour vous dévoiler nos lectures du moment, je m'en excuse! J'ai été happé littéralement par le Salon du Livre qui, cette année, était particulièrement riche en découvertes et en rencontres.
Ce qui m'amène à vous faire découvrir ce livre que nous avons reçu en cadeau de la maison d'édition Scholastic il y a quelques jours:


La princesse dans un sac de Robert Munsch, illustré par Michael Martchenko est une petite pépite pour les 2-4 ans (et plus!?). Devenu un classique dans la littérature jeunesse, sa première parution date de 1993 et il s'agit du deuxième livre de son auteur. (Vous pourrez retrouver sa biographie ici si vraiment cet auteur ne vous dit rien). La réédition, en format carton, est vraiment agréable a manipuler et l'histoire, qui a été raccourcie, en fait un parfait livre du soir.

Ulysse avait choisi ce livre pour le dragon, mais depuis trois soirs, il la réclame sans cesse, et je pense qu'il a est maintenant intéressé par cette chère princesse aventureuse.
L'histoire est vraiment d'actualité, et je suis sûre qu'avec des enfants plus vieux, le dialogue pourrait s'ouvrir vers les notions de liberté, d'estime de soi, et de valeurs.
Océane, qui m'écoute souvent lire des histoires à son petit frère, a trouvé la fin très bonne et très juste.
Si vous avez l’occasion de vous le procurer en librairie ou dans votre bibliothèque de quartier, n'hésitez pas!
Attention, dans la version que nous avons à la maison, le texte est un peu différent.


16.11.17

1 livre par jour / Jour 2




Jour 2 du défi que je me suis lancée durant la période du Salon du livre :

Harry Potter n’est plus à raconter, voilà donc nos anecdotes à son sujet :

J’ai découvert les livres en 2001. J’étais à ce moment-là en échange universitaire à Montréal et j’ai dévoré les romans. Deux ans après, je rencontrais mon chéri que j’ai converti également à la littérature jeunesse… On garde d’excellents souvenirs à ce sujet, de soirées (sans enfants) passés à lire l’un après l’autre les romans.

Quand Océane était en 1ère année, je me suis aperçue que des enfants lisaient déjà le tome 1. Mais elle était tellement réticente à cette idée, elle a eu du mal à entrer dans la lecture, qu’il m’a fallu prendre mon mal en patience et attendre la 2ème année pour que le déclic se fasse. La lecture, chez elle, est venue d’abord des bandes-dessinées, mais je ne savais jamais si elle lisait vraiment les histoires ou si elle feuilletait les pages en regardant seulement les images… Néanmoins, un jour elle a franchi le pas de notre bibliothèque et a choisi Harry Potter. Elle avait déjà vu les 2 premiers films et semblait intéressée à poursuivre sa découverte cinématographique.  Maintenant qu’elle est plongée dans ses lectures, on a un accord : lis le livre et voit le film après. C’est la règle. 

Elle termine actuellement le 5ème tome, qui lui prend plus de temps parce qu’elle a maintenant beaucoup de lectures obligatoires à l’école et que le soir est souvent occupé par les devoirs. Mais elle est vraiment accrochée et c’est un plaisir de pouvoir discuter de ce fabuleux monde inventé par J.K Rowling.

Accro? Oui jusqu'à se fabriquer son propre marque-page

15.11.17

1 livre par jour



Le Salon du livre a débuté aujourd’hui à Montréal et j’avais envie de me lancer dans un concept. Je vous propose un livre par jour, jeunesse ou pas, que nous lisons actuellement à la maison. Ce ne sera pas un long article critique, mais qui sait, cela pourrait vous donner des idées de lectures.
Bonne découverte!
L'ABC des filles de Catherine Girard-Audet pour les éditions Les malins

 Alors, j’ai décidé de commencer par ce livre qu’Océane m’a ramené hier soir de la bibliothèque de son école. Ce n’est pas du tout le genre de livre que j’achète habituellement, mais force est de constater que la miss grandit et semble être attirée par ce genre de lecture. Elle y voit plus un intérêt pour apprendre des choses (dixit elle-même). 

Le livre n’est pas tout à fait adapté à son âge (9 ans), car il y a toute une grande partie qui s’adresse aux adolescentes plus âgées (14-16 ans). Je me suis cependant souvenu d’avoir reçu moi-même vers 10 ans (ou avant??) un petit livre qui expliquait aux adolescents (on ne faisait pas de distinction gars/filles) les futurs changements corporels qu’ils allaient avoir. Bref on parlait puberté et sexualité dans un genre de roman-photo qui mettait en scène une famille avec 2 enfants. En feuilletant ce livre, je me suis dit que j’avais bien fait de ne pas garder ma version, je crois qu’Océane ne m’aurait pas trouvé fun !!! Ahahahah!

L’ABC des filles de Catherine Girard-Audet est donc un gros pavé (500 pages environ) qui parle plus que de puberté et de sexualité. Les sujets sont très variés et abordés par catégorie. Le personnage de Léa Olivier illustre le livres au fil des pages. La version ici date de l’année passée et chaque année une mise à jour est faite. Je suis curieuse de le feuilleter plus longuement et de découvrir la version 2018 au Salon du livre.

10.11.17

Découverte du mois: QW4RTZ



Mercredi soir, ma copine Marie m’a offert une belle soirée découverte à la Place des Arts. Nous sommes allées écouter le quatuor québécois a cappella QW4RTZ mis en scène par Serge Postigo…

Comment? Cela ne te dit rien? Ben nous non plus on ne les connaissait pas, mais on a adoré Louis, François, Phil et Fa2 qui constituent ce quatuor détonant!

En fait, pour être encore plus honnête j’ai trippé ben raide, comme on le dit au Québec.  C’était vraiment un beau et bon moment, dès le début le groupe a su me convaincre. Humour, chansons et une touche d’émotions, what else?!! 

Parce que c’est ce qu’ils font : de l’humour, de l’autodérision, un peu de moqueries, mais surtout beaucoup de musique. Il y en a pour tout le monde! 

Apparemment le groupe roule sa bosse depuis au moins 15 ans (j’étais passée où avant…? Sûrement dans une autre dimension), et le public mercredi soir était conquis, la salle du théâtre Maisonneuve était complètement sous le charme de ces 4 gars de Trois-Rivières. Ils ont même eu le droit à une standing ovation durant le spectacle et à la fin on ne s’arrêtait plus de les applaudir et de les encourager pour qu’ils en fassent encore plus.

Le talent de ce groupe réside dans une multitude de combinaisons qui t’amènent irrémédiablement à battre du pied, à te trémousser et à pousser la chansonnette. En gros, les reprises choisies, le ton donné, la dynamique du groupe et leur humour sont les ingrédients gagnants pour te faire passer une très bonne soirée.

Tu en veux plus? Ils partent en tournée au Québec avec ce nouveau spectacle intitulé le meilleur de quatre. En espérant qu’ils repasseront par Montréal!

Tu n’es toujours pas convaincu/e ? QW4RTZ est ambassadeur pour la fondation Dr Clown qui essaye d’adoucir le quotidien des enfants hospitalisés, mais aussi des ainés! J’apprécie toujours ce genre de collaboration et pour avoir vécu des moments pas drôle à l’hôpital, ces bénévoles sont très appréciés. Une belle façon de contribuer au rayonnement de cette fondation!

Cela faisait quand même longtemps que je n’avais pas été aussi enthousiasme pour une découverte et je suis heureuse de le dire également : C’est un spectacle ouvert aux familles. Je dirais dès 7 ans ;) si l’enfant a déjà un intérêt pour ce genre de spectacle.

Crédit photo: gracieuseté de l'agence Roy et Turner communications

3.11.17

Nos émotions



Elle est jalouse…Il fallait bien que je me rende à cette évidence.
Il demande mon attention constamment. Et je me demande encore pourquoi je suis épuisée…

Et, en même temps, il fallait bien que j’arrête de faire l’autruche! Malgré leurs 6 ans et demi de différence…Elle est jalouse.

Il est incapable de jouer plus de 10 min seul, il nous cherche (me cherche?) tout le temps…

Nous sommes parfois si désemparés face à leurs réactions. 

Océane joue avec nos nerfs (bon, ok, les miens) en me répétant souvent que j’aime seulement son frère, que je le préfère, etc.

Ulysse de son côté et le roi de la répétition (maman, maman, maman, maman, etc.) et je perds très vite patience dans ces moments-là (où je suis évidemment occupée à autre chose!)

Et pourtant ce n’est pas faute de nous l’avoir réclamé ce petit frère! Ce n’est pas faute également de réclamer à ce qu’il dorme avec elle, de vouloir le protéger, etc. J’en perds souvent mon latin avec ses sentiments qui vont et viennent. Océane porte décidément pas si mal son prénom, telle la marée, elle va et vient au gré de ses humeurs.

L’autre jour à la bibliothèque, je suis tombée sur ce livre, que j’avais déjà vu sur mes réseaux sociaux. Je l’ai pris en pensant à Ulysse, mais il faudrait que j'en trouve un plus adapté à ma grande.

Parfait pour le pré-scolaire

Mon père me dit souvent de ne pas chercher la petite bête, surtout lorsqu’il n’y en a pas. C’est vrai, j’ai du mal à lâcher prise, j’ai du mal à laisser aller… Celui qui a dit que nous grandissions également avec nos enfants, avait vu juste !

Les émotions chez Océane ne font que démarrer, je le sais, bonjour la puberté prochaine (bon OK il me reste un tout petit peu de temps…). Quant à Ulysse, n’en parlons même pas ce n’est que le début!

 En attendant, on essaye chaque jour de les soutenir du mieux que l’on peut.